

{"id":3530,"date":"2021-04-23T08:00:49","date_gmt":"2021-04-23T06:00:49","guid":{"rendered":"http:\/\/mrplwpw.cluster030.hosting.ovh.net\/?post_type=product&#038;p=3530"},"modified":"2024-08-07T10:34:02","modified_gmt":"2024-08-07T08:34:02","slug":"etienne-martin-orage","status":"publish","type":"product","link":"https:\/\/www.gabrielle-laroche.com\/fr\/product\/etienne-martin-orage\/","title":{"rendered":"ETIENNE MARTIN &#8211; Orage"},"content":{"rendered":"<div class=\"wpb-content-wrapper\"><p>[vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_column_text]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Etienne Martin est un sculpteur fran\u00e7ais majeur du XX<sup>e<\/sup>\u00a0si\u00e8cle. Il fut \u00e9lu \u00e0 l\u2019acad\u00e9mie des Beaux-arts le 17 juin 1970, section Sculpture au Fauteuil V. Son travail est marqu\u00e9 par l&rsquo;abstraction, l&rsquo;expressionnisme et l&rsquo;exp\u00e9rimentation. Ses mati\u00e8res de pr\u00e9dilection sont le bronze et le bois de diff\u00e9rentes essences. Il utilise aussi le tissu. Il r\u00e9alise un m\u00e9lange des genres de la sculpture et de l&rsquo;architecture, qui va de pair avec un go\u00fbt pour le monumental, notamment dans la seconde moiti\u00e9 de sa vie artistique. Le cycle des XX Demeures interroge les concepts de temps et d\u2019espace.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>BIOGRAPHIE<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">N\u00e9 le 4 f\u00e9vrier 1913 \u00e0 Loriol dans la Dr\u00f4me o\u00f9 il passe son enfance, il \u00e9tudie au lyc\u00e9e \u00e0 Valence. En 1929, \u00c9tienne-Martin, alors \u00e2g\u00e9 de 16\u00a0ans, entre \u00e0 l&rsquo;\u00c9cole nationale sup\u00e9rieure des beaux-arts de Lyon et rencontre Jean Bertholle. En 1930, il fait la connaissance du gal\u00e9riste lyonnais Marcel Michaud. Il suit les cours des beaux-arts jusqu&rsquo;en 1933. Cette ann\u00e9e-l\u00e0, il gagne le Prix de Paris, ce qui lui permet de se rendre dans la capitale. En 1934, \u00e0 Paris, il travaille dans l&rsquo;atelier de Charles Malfray \u00e0 l&rsquo;Acad\u00e9mie Ranson o\u00f9 il se lie avec les peintres Roger Bissi\u00e8re, Jean Le Moal, Alfred Manessier, Zelman, V\u00e9ra Pagava et le sculpteur Fran\u00e7ois Stahly. Ces artistes font partie du groupe T\u00e9moignage, qu&rsquo;il a fond\u00e9 \u00e0 Lyon avec Marcel Michaud \u00e0 partir de 1936.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1938, \u00c9tienne-Martin \u00e9pouse l&rsquo;artiste c\u00e9ramiste Annie Talboutier (1914-1988), qu&rsquo;il a rencontr\u00e9e \u00e0 l&rsquo;Acad\u00e9mie Ranson.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il s&rsquo;installe dans son atelier de la rue du Pot-de-Fer, dans le quartier de Mouffetard \u00e0 Paris.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Plusieurs rencontres sont importantes, en particulier celle de Marcel Duchamp en 1936, On peut mentionner encore L\u00e9on Reymond, proche de Marcel Duchamp et d&rsquo;Andr\u00e9 Breton, initiateur d&rsquo;artistes tels que Louis Thomas et C\u00e9sar Geoffray. Celui-ci l&rsquo;incite \u00e0 lire Ren\u00e9 Gu\u00e9non et l&rsquo;ouvre \u00e0 l&rsquo;\u00e9sot\u00e9risme et aux doctrines orientales et extr\u00eame-orientales, que l&rsquo;auteur d\u00e9signe comme \u00ab\u00a0sciences sacr\u00e9es\u00a0\u00bb. En 1937, la formation d&rsquo;\u00c9tienne-Martin n&rsquo;est gu\u00e8re frein\u00e9e par la contrainte du service militaire qu&rsquo;il effectue \u00e0 Strasbourg; il lit Breton, Gu\u00e9non, et d&rsquo;autres auteurs qu&rsquo;il mentionne dans ses lettres \u00e0 Michaud. C&rsquo;est pour l&rsquo;artiste le d\u00e9but d&rsquo;une qu\u00eate m\u00e9taphysique, guid\u00e9e par les textes traditionnels, la symbolique ancienne et le tao\u00efsme, tout en marquant une rupture profonde avec la pens\u00e9e occidentale.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette id\u00e9ologie se manifeste d\u00e8s 1939 dans l&rsquo;\u0153uvre <i>Nuit<\/i>, anciennement appel\u00e9e <i>Femme assise<\/i>, cr\u00e9\u00e9e en 1935. Le th\u00e8me de la nuit, r\u00e9current dans l&rsquo;\u0153uvre d&rsquo;\u00c9tienne-Martin, peut \u00eatre vu comme un mysticisme qui ouvre au r\u00eave, \u00e0 l&rsquo;univers suprasensible des doctrines orientales et \u00e9sot\u00e9riques, plus que comme la m\u00e9taphore du temps de pr\u00e9paration \u00e0 la guerre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Durant la guerre, \u00c9tienne-Martin est mobilis\u00e9 comme infirmier. Il est fait prisonnier en Allemagne pendant l&rsquo;\u00e9t\u00e9 1940, il travaille huit mois dans une ferme, il est lib\u00e9r\u00e9 en 1941. Il se r\u00e9fugie en 1942 \u00e0 Opp\u00e8de avec Stahly et Zelman, dans la communaut\u00e9 anim\u00e9e par l&rsquo;architecte Bernard Zehrfuss, ils reconstruction des villages abandonn\u00e9s. En 1943-1944, il se trouve \u00e0 Dieulefit (Dr\u00f4me) o\u00f9 il se lie avec l&rsquo;\u00e9crivain Henri-Pierre Roch\u00e9. Il s&rsquo;installe \u00e0 Mortagne-au-Perche en Normandie, il sculpte une Piet\u00e0 en bois de tilleul entre 1944 et 19456. De retour \u00e0 Paris en 1947 il vit chez Roch\u00e9 qui lui fait rencontrer Brancusi, Dubuffet, Henri Michaux. Il fr\u00e9quente la communaut\u00e9 de Georges Gurdjieff pendant une dizaine d&rsquo;ann\u00e9es..<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1951, il fait la connaissance de James-Jacques Brown, peintre et sculpteur d&rsquo;\u0153uvres monumentales, ils vont devenir des amis proches, Etienne Martin va promouvoir l&rsquo;\u0153uvre de Brown, aidant \u00e0 le faire conna\u00eetre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1952, \u00c9tienne-Martin con\u00e7oit un projet d&rsquo;\u00e9glise pour le quartier de Bron-Parilly pr\u00e8s de Lyon. Jamais r\u00e9alis\u00e9e, cette commande qu&rsquo;il doit \u00e0 Marcel Michaud, est connue par quelques croquis (Lyon, mus\u00e9e des beaux-arts, Fonds Marcel Michaud) et trois maquettes (collection particuli\u00e8re). Con\u00e7u en pleine querelle de l&rsquo;art sacr\u00e9, le projet est contemporain de la construction de la Chapelle Notre-Dame-du-Haut \u00e0 Ronchamp par Le Corbusier. \u00c9tienne-Martin commence en 1954 la s\u00e9rie des Demeures qui l&rsquo;ont rendu c\u00e9l\u00e8bre. Ces \u0153uvres \u00e0 la crois\u00e9e de la sculpture et de l&rsquo;architecture font r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 sa maison d&rsquo;enfance dont il tente de reproduire l&rsquo;originalit\u00e9 et l&rsquo;atypisme.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il re\u00e7oit en 1966 le Grand Prix international de sculpture \u00e0 la 33e Biennale de Venise.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il exerce, de 1968 \u00e0 1983 \u00e0 l&rsquo;\u00c9cole nationale sup\u00e9rieure des beaux-arts de Paris, comme professeur pour la sculpture monumentale. Il est \u00e9lu en 1971 \u00e0 l&rsquo;Acad\u00e9mie des beaux-arts.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>EXPOSITIONS<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1972, une exposition \u00c9tienne-Martin est pr\u00e9sent\u00e9e au Mus\u00e9e Rodin. En 1984, une exposition de l&rsquo;ensemble de ses Demeures est pr\u00e9sent\u00e9e au Centre Pompidou \u00e0 Paris. Une exposition lui est consacr\u00e9e en 1996 \u00e0 la Fondation de Coubertin (Saint-R\u00e9my-l\u00e8s-Chevreuse, Yvelines). Une autre lui rend hommage en 1997 au Mus\u00e9e des Beaux-Arts de Clermont-Ferrand (actuel Mus\u00e9e d&rsquo;art Roger-Quilliot). En 2010 (juin \u00e0 septembre), une exposition est pr\u00e9sent\u00e9e au Centre Pompidou, hommage rendu \u00e0 l&rsquo;artiste \u00e0 travers la pr\u00e9sentation d&rsquo;un ensemble de quinze sculptures, des dessins, des carnets personnels et des photographies de son atelier. Elle est ensuite montr\u00e9e \u00e0 Vannes au mus\u00e9e de la Cohue (juin 2011 &#8211; septembre 2011) dans le cadre du programme \u00ab\u00a0Centre Georges Pompidou hors-les-murs\u00a0\u00bb. D&rsquo;octobre 2011 \u00e0 janvier 2012, la premi\u00e8re r\u00e9trospective de l&rsquo;artiste est pr\u00e9sent\u00e9e lors d&rsquo;une exposition au mus\u00e9e des Beaux-Arts de Lyon<\/p>\n<p>Il meurt le 21 mars 1995 \u00e0 Paris, il est inhum\u00e9 dans la 13e\u00a0division du cimeti\u00e8re du P\u00e8re-Lachaise (13e division), quelques jours avant l&rsquo;inauguration de sa derni\u00e8re \u0153uvre, une commande de l&rsquo;\u00c9tat et de la Ville de Paris, destin\u00e9e au parvis de la Biblioth\u00e8que nationale.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>COLLECTIONS PUBLIQUES<\/strong><\/p>\n<p><strong>En Belgique<\/strong><\/p>\n<p>Anvers, Mus\u00e9e de Sculpture en plein air de Middelheim\u00a0: Demeure<\/p>\n<p>Mus\u00e9es royaux des beaux-arts de Belgique<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Au Canada<\/strong><\/p>\n<p>Mus\u00e9e national des beaux-arts du Qu\u00e9bec\u00a0: Demeure III, 1960<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Aux \u00c9tats-Unis<\/strong><\/p>\n<p>Art Institute of Chicago<\/p>\n<p>New York, mus\u00e9e Solomon R. Guggenheim<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>En France<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Amiens, pr\u00e8s de l&rsquo;\u00e9glise Saint-Leu\u00a0: Demeure 4, 1961<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Cassis<\/p>\n<p>La Durance \u00e0 Sisteron, huile sur toile, 56\u00a0\u00d7\u00a080\u00a0cm<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Clermont-Ferrand, place du 1er Mai\u00a0: Demeure XX &#8211; Terrasses de la Terre et de l&rsquo;Air, 1989, d\u00e9p\u00f4t du Centre national des arts plastiques<\/p>\n<p>Mus\u00e9e des beaux-arts de Dijon\u00a0: T\u00eate aux mains, 1950-1951, bronze<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Mus\u00e9e de Grenoble\u00a0:<\/p>\n<p>La Nuit ouvrante, 1948, bronze<\/p>\n<p>Le Collier de la nuit<\/p>\n<p>Les Eaux souterraines du d\u00e9sir, 1985, mat\u00e9riaux divers<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Mus\u00e9e des Beaux-Arts de Lyon\u00a0:<\/p>\n<p>Le Cerb\u00e8re, 1977, ch\u00e2taignier, achat du mus\u00e9e en 1985.<\/p>\n<p>Femme debout, bronze, achat du mus\u00e9e et Femme debout, pl\u00e2tre, don au mus\u00e9e en 1994.<\/p>\n<p>Piet\u00e0, 1945, tilleul, acquis en 2008.<\/p>\n<p>Le Secr\u00e9taire (donation 2018\u00a0[archive]) et Nuit II, La Nuit Nina et Les G\u00e9meaux acquisition 2018<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Marseillle, Acad\u00e9mie des Sciences, Arts et Lettres:<\/p>\n<p>Panorama des Ports marchands entre le phare Sainte-Marie et la tour Saint-Jean, avant 1905, huile sur toile, 50\u00a0\u00d7\u00a061\u00a0cm<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Noyal-sur-Vilaine, L&rsquo;Athanor, mus\u00e9e et parc d&rsquo;\u00c9tienne-Martin, domaine du Bois Orcan\u00a0:<\/p>\n<p>Demeure XVI, 1980<\/p>\n<p>La Corne, 1989<\/p>\n<p>Les Fant\u00f4mes, 1984<\/p>\n<p>L&rsquo;Echelle, 1991<\/p>\n<p>Demeure IV, 1961<\/p>\n<p>Demeure III, 1960<\/p>\n<p>La Nuit Nina, 1951<\/p>\n<p>La Nuit Ouvrante, 1948<\/p>\n<p>La T\u00eate aux mains, 1951-1989<\/p>\n<p>Demeure I, 1954-1958<\/p>\n<p>Demeure II, 1958-1959<\/p>\n<p>Demeure Miroir, 1977<\/p>\n<p>La Ribambelle, 1969<\/p>\n<p>L&rsquo;Un, l&rsquo;Autre, 1985<\/p>\n<p>Les Fant\u00f4mes, 1984<\/p>\n<p>Le Reliquaire, 1978<\/p>\n<p>La Faille, 1990<\/p>\n<p>Chorus, 1986<\/p>\n<p>La Ruine, 1983<\/p>\n<p>Le Fil du Temps, 1978<\/p>\n<p>Fleur de Terre, 1981<\/p>\n<p>La Tour, 1975<\/p>\n<p>La Demeure IX &#8211; Op\u00e9ra, 1964-1966<\/p>\n<p>Fleur Machine, 1983<\/p>\n<p>La XXI Lame de Tarot, 1969<\/p>\n<p>Rencontre, 1984<\/p>\n<p>L&rsquo;Univers Maternel, 1981-83<\/p>\n<p>Le Couple, 1983<\/p>\n<p>La Tour des Noces, 1985<\/p>\n<p>La Mari\u00e9e, 1985<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Paris, 22\u00a0\u0153uvres au Mus\u00e9e d&rsquo;Art moderne de la ville de Paris, salle 11, Donation \u00c9tienne-Martin:, dont\u00a0:<\/p>\n<p>Le N\u0153ud (1938)<\/p>\n<p>La Nuit Nina (1951)<\/p>\n<p>T\u00eate d\u2019Alma (1954)<\/p>\n<p>Les Demeures, reconstitution mentale de sa maison d\u2019enfance, dont on suit l\u2019\u00e9laboration avec\u00a0:<\/p>\n<p>Demeure II (1958-1959)<\/p>\n<p>Petite Demeure X (1965)<\/p>\n<p>Le Fil du temps (1978)<\/p>\n<p>Celle qui veille (1980)<\/p>\n<p>Jeux et Racines, o\u00f9 l\u2019arbre dicte la forme\u00a0:<\/p>\n<p>Le Petit canard (1951-1953)<\/p>\n<p>Le Bec (1964)<\/p>\n<p>Le Rhinoc\u00e9ros et L\u2019Amandier (1969)<\/p>\n<p>Mat\u00e9riaux de r\u00e9cup\u00e9ration et polychromie\u00a0:<\/p>\n<p>Le Clin d\u2019\u0153il (1970)<\/p>\n<p>Main rouge (1986)<\/p>\n<p>Grands bois de la fin de sa vie\u00a0:<\/p>\n<p>La Corne (1989)<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9chelle (1991)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Paris, 44\u00a0\u0153uvres au mus\u00e9e national d&rsquo;Art moderne:, dont\u00a0:<\/p>\n<p>Nuit ouvrante, bois, 1945-1955<\/p>\n<p>Grand couple, bois, 1946<\/p>\n<p>L&rsquo;idole des ramoneurs, m\u00e9taux oxyd\u00e9s et bois, 1946<\/p>\n<p>La Julie, bois peint, 1951<\/p>\n<p>Le Manteau, tissus, cordes, passementeries, cuir, toile de b\u00e2che et m\u00e9tal, 1962<\/p>\n<p>Ab\u00e9c\u00e9daire, bois et fer, 1967 (d\u00e9pos\u00e9 au mus\u00e9e des Beaux-Arts de Nancy depuis 1998)<\/p>\n<p>Mur miroir, bois peint et caoutchouc, 1979<\/p>\n<p>Double tr\u00e8fle, bois, 1985<\/p>\n<p>Ecce homo, bois et cha\u00eenes d&rsquo;acier, 1993<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Paris, jardin des Tuileries\u00a0: Personnage III, 1967<\/p>\n<p>Paris, parc de Bercy\u00a0: Demeure X, 1968<\/p>\n<p>Paris, quai Saint-Bernard, mus\u00e9e de la Sculpture en plein air\u00a0: Demeure I (1954-58)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Saint-R\u00e9my-l\u00e8s-Chevreuse, Fondation de Coubertin\u00a0: Trois Personnages, 1967<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Rennes, Frac Bretagne\u00a0: Ab\u00e9c\u00e9daire et autres lieux, 1967<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Aux Pays-Bas<\/p>\n<p>Amsterdam, Stedelijk Museum<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>En Suisse<\/p>\n<p>Martigny, Fondation Pierre Gianadda, parc de sculptures\u00a0: Grand Couple, 1947, bronze<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>BIBLIOGRAPHIE<\/strong><\/p>\n<p><strong>Catalogues<\/strong><\/p>\n<p>Groupe T\u00e9moignage, 1936-1943, Mus\u00e9e des Beaux-Arts, Lyon, 1976.<\/p>\n<p>Les Demeures, Centre Pompidou, 1984 (98 p.)<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Marcel Michaud, Lyon, 1933-1958, Stylclair, Groupe T\u00e9moignage, Galerie Folklore, texte de Bernard Gavoty, Espace Lyonnais d&rsquo;Art Contemporain, Lyon, 1989 (76 p.)<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>\u00c9tienne-Martin, la donation L&rsquo;Or\u00e9al, mus\u00e9e d&rsquo;art moderne de la Ville de Paris, exposition permanente. Auteurs\u00a0: G\u00e9rard Audinet, Sabrina Dubbeld, Claire Maingon, Paul-Louis Rinuy, 2008.<\/p>\n<p>Montparnasse ann\u00e9es 30 &#8211; Bissi\u00e8re, Le Moal, Manessier, \u00c9tienne-Martin, Stahly\u2026 \u00c9closions \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie Ranson, Rambouillet, Palais du roi de Rome, \u00c9ditions Snoeck, 2010. Auteurs\u00a0: Alexandra Charvier, Sabrina Dubbeld, Lydia Harambourg, Claire Maingon, Scarlett Reliquet<\/p>\n<p>\u00c9tienne-Martin, la collection du mus\u00e9e national d&rsquo;art moderne, Paris, centre Georges Pompidou, 23 juin 2010 &#8211; 13 septembre 2010. Auteurs (par ordre alphab\u00e9tique)\u00a0: Jean-Paul Ameline, Sabrina Dubbeld, Fabien Faure, Do\u00efna Lemny.<\/p>\n<p>L&rsquo;Atelier d&rsquo;\u00c9tienne-Martin, 22 octobre 2011 &#8211; 23 janvier 2012, sous la direction de Sylvie Ramond et de Pierre Wat, Lyon, mus\u00e9e des Beaux-Arts, Paris, \u00c9d. Hazan, 2011, 304 p. Auteurs (par ordre alphab\u00e9tique)\u00a0: Jacques Beauffet, Sabrina Dubbeld<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Le Poids du monde. Marcel Michaud (1898-1958), sous la direction de Laurence Berthon, Sylvie Ramond et de Jean-Christophe Stuccilli (dir.), Lyon, mus\u00e9e des Beaux-Arts, 22 octobre 2011-23 janvier 2012, Lyon, \u00c9d. Fages, 2011, 320 p.<\/p>\n<p><strong>Articles<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/strong><\/p>\n<p>Fran\u00e7ois-Ren\u00e9 Martin, \u00ab\u00a0Chasuble, maison, armure, pelure, peau\u00a0? Sur les usages et les significations du Manteau d&rsquo;\u00c9tienne Martin architecte\u00a0\u00bb, Sculptures, no\u00a01, septembre 2014, p.\u00a019-25<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Jean-Christophe Stuccilli, \u00ab\u00a0\u00c9tienne Martin architecte. \u00c0 propos du projet de l&rsquo;\u00e9glise de la Trinit\u00e9 de Bron-Parilly\u00a0\u00bb, Sculptures, no\u00a01, septembre 2014, p.\u00a057-65<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Etienne-Martin dans l&rsquo;Encyclop\u00e9die Universalis,<\/p>\n<p><strong>Ouvrages g\u00e9n\u00e9raux<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/strong><\/p>\n<p>Ionel Jianou, G\u00e9rard Xuriguera, Aube Lardera, La Sculpture moderne en France, Paris, Arted \u00c9ditions d&rsquo;Art, 1982.<\/p>\n<p>Alain Vollerin, Le groupe t\u00e9moignage de Lyon, 1936-1940, Lyon, Editions M\u00e9moire des Arts, coll.\u00a0\u00ab\u00a0Groupes et mouvements\u00a0\u00bb, 2001, 116\u00a0p.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><b>FILMOGRAPHIE<\/b><\/p>\n<p>\u00c9tienne-Martin, entretien avec Ren\u00e9 Deroudille, M\u00e9moire des Arts, Lyon, 1988 (45\u00a0minutes).<\/p>\n<p>\u00c9tienne-Martin, entretien avec Michel Ragon, M\u00e9moire des Arts, Lyon, 1994 (40,30\u00a0minutes).[\/vc_column_text][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<h4 class=\"p1\"><span class=\"s1\">ETIENNE MARTIN (1913-1995)<\/span><\/h4>\n<h4 class=\"p1\"><em><span class=\"s1\">Orage<\/span><\/em><\/h4>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p class=\"p1\"><span class=\"s1\">Epreuve en bronze \u00e0 patine dor\u00e9e<\/span><\/p>\n<p class=\"p1\"><span class=\"s1\">Fonte d\u2019\u00e9dition Ed. Artcurial<\/span><\/p>\n<p class=\"p1\"><span class=\"s1\">Sign\u00e9, justificatif de tirage n\u00b0 3\/10A<\/span><\/p>\n<p class=\"p1\"><span class=\"s1\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p class=\"p1\"><span class=\"s1\">Hauteur\u00a0: 17 cm<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n[dt_button size=\"small\" style=\"default\" animation=\"none\" color_mode=\"default\" icon=\"\" icon_align=\"left\" color=\"\" link=\"mailto:gabrielle-laroche@wanadoo.fr?subject=249_ETIENNE MARTIN - Orage\" target_blank=\"true\"]DEMANDE D&rsquo;INFORMATIONS[\/dt_button]\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"\/fr\/contemporains\/\">Retour aux contemporains<\/a><\/p>\n","protected":false},"featured_media":3532,"template":"","meta":[],"product_brand":[],"product_cat":[39],"product_tag":[],"class_list":{"0":"post-3530","1":"product","2":"type-product","3":"status-publish","4":"has-post-thumbnail","6":"product_cat-contemporain","7":"description-off","9":"first","10":"instock","11":"shipping-taxable","12":"product-type-simple"},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.gabrielle-laroche.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product\/3530","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.gabrielle-laroche.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.gabrielle-laroche.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/product"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.gabrielle-laroche.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3532"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.gabrielle-laroche.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3530"}],"wp:term":[{"taxonomy":"product_brand","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.gabrielle-laroche.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product_brand?post=3530"},{"taxonomy":"product_cat","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.gabrielle-laroche.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product_cat?post=3530"},{"taxonomy":"product_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.gabrielle-laroche.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/product_tag?post=3530"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}